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  Engouement pour le financement alternatif de l’immobilier

Par : edicom

Par Céline Mahinc, dirigeante d’Eden Finances

Dans un contexte où anticipation et flexibilité sont des mots d’ordre, le financement alternatif attire l’intérêt à la fois des investisseurs particuliers et institutionnels, qui convergent aujourd’hui peut être plus que jamais.

L’ensemble des moyens financiers nécessaires à la réalisation d’un projet peut être effectivement multiple : apport personnel, love money (l’entourage qui soutient), les Business Angels, le capital-risque, le prêt bancaire, l’affacturage, le crowdfunding, l’émission de jetons,…

Ces types de financements sont de plus en plus complémentaires, pour partie du fait de la législation qui évolue, pour partie aussi, dans certains cas, du fait du « non savoir-faire » des banques.

Le financement alternatif revêt donc les atours tantôt de la complémentarité, tantôt de LA solution de financement. De plus, à la fois solution de financement et solution d’épargne, le financement alternatif nécessite d’être étudié dans son entièreté (et non pas dans chacune de ses individualités) : des acteurs historiques au nouvel entrant (la numérisation de l’immobilier avec la blockchain), en passant bien sûr par le dernier né qui grandit – le crowdfunding.

Cette étude Investir dans l'immobilier, autrement ? Le financement alternatif de l'immobilier permettra à ceux qui le souhaitent d’avoir une vue d’ensemble des projets proposés (typologie, destination, structuration financière, frais, remboursements, …) et de leurs principales statistiques associées. Elle se propose également de passer en revue l’environnement réglementaire du financement alternatif, d’identifier les bénéfices et les risques pour chacune des parties prenantes (investisseurs particuliers ou institutionnels, porteurs de projet, plateformes, intermédiaires).

L’analyse fournie dans l'étude Investir dans l'immobilier, autrement ? Le financement alternatif de l'immobilier devrait permettre de mieux comprendre les faits et étapes qu’il convient de respecter, afin d’accompagner au mieux la réflexion des acteurs en améliorant la transparence du secteur, tout en développant de nouvelles grilles d’analyse et en encourageant les raisonnements interdisciplinaires.

  • Mise à jour le : 23/01/2020

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