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  Un si beau gâteau…

Avec des taux à moins de zéro, c’est bateau, pour placer ses euros, il n’est plus conseillé d’embarquer sur le paquebot du fonds en euros. Trop, c’est trop : après avoir touché le magot, les assureurs en ont plein le dos et n’en peuvent plus d’assurer le fardeau de sa gestion. C’est décidé, l’épargnant verra son taux baisser, à nouveau.
Et la particularité du support attise les convoitises. Cela fait belle lurette que les asset tournent autour de la bête, aujourd’hui affaiblie. Depuis des années, on incitait les Français à s’orienter vers les UC, sans que ce soit un franc succès, tant ils n’aiment pas les excès des marchés financiers. Et comment ! Il suffit que notre cher Donald enflamme une mèche d’un gazouillis et une partie de leurs économies part en fumée. Les professionnels des marchés auront bien vouloir parler de pétard mouillé, le mal est fait. Alors l’épargnant préfère la pierre. Mais ce n’est pas un mystère, sa moindre liquidité n’est pas pour plaire à tous nos chers assureurs. Pour autant, l’assurance-vie n’est pas mise au pilori, mais de récents amendements cherchent à lui manger la laine sur le dos sur le plan fiscal. Ou comment soutenir le lancement de l’épargne-retraite…