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  Le conseiller financier est-il toujours l’interlocuteur privilégié des Français ?

Par : edicom

Même si les technologies connaissent un développement important dans le secteur de la finance, le facteur humain reste prépondérant. C’est ce qui ressort de l’étude Voices d’Axa IM sur l’attitude des Français en matière d’épargne et d’investissement. Les CGP devraient être rassurés.

Même si les technologies connaissent un développement important dans le secteur de la finance, le facteur humain reste prépondérant. Les Français continuent à faire confiance à leur conseiller et cela devrait rester vrai à l’avenir, compte tenu de la considération dont il bénéficie auprès des jeunes. Cela plus encore s’il sait s’appuyer sur de bons outils technologiques. Les graphiques ci-dessous sont issus de l'étude d'Axa IM.

Le professionnalisme des experts toujours sollicité

Alors même que de nombreuses polémiques lui prédisaient des temps plus difficiles, le conseiller financier demeure l’interlocuteur privilégié des Français lorsqu’il s’agit d’argent, qu’il s’agisse de savoir comment obtenir le meilleur taux pour son épargne, économiser pour la retraite ou créer une entreprise.

Le conseiller financier reste le référent…

Le digital bouleverse la société. Internet est omniprésent dans le quotidien des Français et guide de plus en plus la prise de décision dans de nombreux domaines de la vie courante. Pourtant, dans la gestion de leurs finances, les Français ne semblent pas encore vouloir s’y fier à 100 % : Internet, en tant que source d’information et de conseils financiers, n’arrive qu’en troisième position, loin derrière le conseiller financier et juste après la famille. Le rôle du conseiller financier devrait rester prépondérant dans les années à venir, puisque même chez les 16-24 ans, pourtant plus familiers aux usages d’Internet, il demeure la source d’information privilégiée.

Le facteur humain reste très important. Alors que la digitalisation pénètre de plus en plus le secteur de la finance, 84 % des Français souhaitent encore être conseillés par un expert plutôt que par un robo-advisor ou un algorithme.

Les femmes (68 %), les personnes de 55 ans et plus et les épargnants aisés (66 % chacun) sont ceux qui y tiennent le plus fortement ou très fortement, pas si loin devant les 16-24 ans (63 %).

… incarnant confiance et personnalisation

La prépondérance du conseiller financier s’explique par deux besoins : pour 35 % des Français, le critère essentiel pour passer le cap de l’investissement, c’est de pouvoir être conseillé par quelqu’un de confiance ; ce besoin est très sensible chez les seniors (44 % pour les 55 ans et plus) ; et pour près de 30 % des personnes interrogées, il est essentiel de pouvoir obtenir des informations adaptées à leur situation personnelle.

Cette attente se fait aussi de plus en plus prépondérante avec l’âge, compte tenu notamment de la sophistication croissante des besoins. Il est intéressant de noter que ces deux priorités sont citées par tous les épargnants Français interrogés, quelle que soit leur tranche d’âge.

Les nouvelles technologies, en soutien du conseiller

Les nouvelles technologies ont un rôle à jouer pour accompagner les épargnants dans leurs investissements. Les Français perçoivent le développement d’outils technologiques comme un moyen simple pour suivre l’évolution de leur épargne, les aider à choisir la meilleure option et contrôler facilement leurs produits en ligne ou sur leur smartphone ou tablette.

Conseiller et technologie forment un duo gagnant qui allie l’expertise, l’accompagnement et la personnalisation du premier au développement de nouveaux outils en matière d’investissement de la seconde. La technologie vient ainsi en soutien du conseiller et renforce la précision et le caractère objectif de son conseil. Ce duo gagnant est de nature à accroître globalement la confiance des investisseurs, mais aussi à faciliter leur processus d’investissement et le suivi de leurs placements.

  • Mise à jour le : 28/11/2018

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